Archives : 'Informatique'

Vos films sout-titrés sur votre… iPhone

Jeudi, décembre 20th, 2007

iPhoneEh oui, il falait bien que çà arrive, j’ai aussi cédé à la folie de l’iPhone.

Du coup, oublié l’iPod pour regarder les films de dans le train, l’iPhone ajoute quand même un certain confort à la chose !

Voilà, par contre, tout était à refaire, les codecs acceptés ne sont pas les mêmes, beaucoup d’ajustement étaient nécessaires. Merci à Christophe pour son travail, c’est grâce à lui que cette solution permet des films d’une taille raisonnable avec une bonne qualité, et un temps d’encodage optimisé.

Voilà, pour plus d’informations, le projet s’appelle iEncode, et se trouve à cette adresse :

https://svn.tynsoe.org/projects/iencode/

Vos films sous-titrés sur votre iPod

Vendredi, novembre 24th, 2006

iPodHeureux possesseur d’un iPod 5.5G 80G depuis peu, j’ai été agréablement surpris pas les performances de l’engin en lecture de fichiers video.

Le problèmes est que je n’aime pas les films en V.F. et je suis habitué à la V.O. sous-titrées, que l’iPod ne sait pas gérer.

De plus, je ne voulais pas réencoder les fichiers sur ma machine de tous les jours, mais lancer les opérations en mode “batch” sur un serveur Linux à la maison (Pour encoder des fichiers pour iPod sur Mac, iTunes devrait bien s’en sortir, ou bien ffmpegX pour incruster les sous-titres et encoder en MPEG4).

Mon ami google à portée de navigateur, de sites en sites, et en observant le comportement de ffmpegX, j’ai finalement réussis à faire un script assez simple, une fois les bons outils installés.
Ce script nécessite mencoder et ffmpeg. Le premier étant en mesure de “brûler” les sous-titres dans la vidéo, et le second étant le seul à ma connaissance capable de convertir le son en AAC lisible par l’iPod.

Pour ce qui est de l’installation de ces outils, je me suis appuyé sur les repository rpm de DAG/RPMForge pour Fedora Core 4.

En ce qui me concerne, j’ai copié certaines polices truetype dans le répertoire ~/.spumux/ (chemin de recherche original dans ffmpegX). Libre à vous de mettre vos polices ici ou ailleurs.

Voici le script tant convoité :

#!/bin/sh
for file in "$@"; do
movie=$file
base=`basename "$movie" .avi`
rep=`dirname "$movie"`
sub="$rep/${base}.srt"
if [ -e "$rep/${base}.m4v" ]
then
echo "Le fichier ${base}.m4v existe déjà"
continue
fi
echo Encodage de ${base} démarré `date "+%d/%m/%Y %H:%M:%S"`
echo -en Incrustation des sous-titre et redimensionnement...
mencoder -msglevel all=1 "$movie" -ovc xvid -xvidencopts bitrate=700 -oac copy \
-sub "$sub" -vop expand=320:240:::1::,scale=320:-3 \
-font  ~/.spumux/Arial.ttf -subfont-autoscale 0 \
-subfont-text-scale 20 -subcp ISO-8859-1 -subpos 100 -of avi \
-o "$rep/${base}_sub.avi" > /dev/null 2>&1
if [ $? == 0 ]
then
echo OK
else
exit 1
fi
echo -en "Création du fichier ${base}.m4v..."
ffmpeg -y -i "$rep/${base}_sub.avi" -f mp4 -vcodec mpeg4 -b 650000 -g 300 \
-acodec aac -ab 128 "$rep/$base.m4v" > /dev/null 2>&1

if [ $? -eq 0 ]
then
echo OK
else
exit 1
fi

rm -f "$rep/${base}_sub.avi"
echo Encodage de ${base} terminé `date "+%d/%m/%Y %H:%M:%S"`
done

Le fichier généré est parfaitement lisible sur l’iPod et iTunes ne rechigne pas à l’importer.

Petite astuce : Pour importer un fichier dans l’iPod sans passer par l’import dans iTunes, affichez la section “films” de votre iPod, et glisser le fichier dans la liste.

Crédits : Merci à Nico pour le soutien moral et les pointeurs utiles :-)

[MàJ] l’option scale de mencoder a été changée en 320:-3 pour respecter le ratio de la video d’origine.

AE ‘06 - Backstage

Jeudi, septembre 21st, 2006

Business&InnovationEt voilà une édition Apple Expo de plus à mon actif. C’est ma troisième participation a l’événement du côté exposant de la force. J’ai posé ma candidature pour Apple Expo 2004 en tant que développeur, merci à Olivier d’ailleurs d’avoir appuyé ma demande auprès du responsable du stand sur lequel je voulais travailler : Developer & Innovation. Je souhaitais mettre à contribution mon expérience de développeur et répondre aux questions de jeunes Geeks (vous noterez la majuscule) souhaitants découvrir les méandres obscures du développement sur Mac OS X. En fait, faute de satisfaire ces cervelles encore vierges de toute pollution fruitée, mon rôle était essentiellement de présenter les offres ADC (abonnements développeurs) et éventuellement de faire souscrire les badauds. Vaine tentative de réveiller mon coté commercial/marchand de tapis, j’ai cependant fait de mon mieux !

L’année suivante s’est révélée un peu plus technique, à ma grande satisfaction , et à celle de ces sympathiques barbus pas encore lobotomisés à coups de GPL et de “capuecpaslibre” assenés par certains enurgumènes en sandales. C’est cette année que j’ai fait plus ample connaissance avec Nicolas, Arnaud et bien sûr Julie, personnages haut en couleur, entre l’humour incompréhensible, deux-de-tension, et j’apprend à parler français, je vous laisse imaginer la fine équipe.

Fine équipe que nous retrouvons cette année sur le même stand, pour l’occasion renommé “Business & Innovation” (tout un symbole, et vaste débat), vous noterez la disparition de “Developer” au profit de “Business” et c’est effectivement assez représentatif du stand cette année. A mon grand regret donc, plus de stand pour accueillir les développeurs, certaines personnes bien renseignées parvenaient cependant à dégoter l’un de nous susceptible de répondre à ses questions.

Malgré tout, ce fût une semaine exceptionelle, sans rien de particulier à faire, mais tout le temps à faire quelque chose, entre les badges à refaire, jouer les interprètes pour les exposants ne parlants pas un mot de français, arriver à recharger une mobicarte pour ces mêmes personnes, et permettre aux autres d’envoyer des emails, c’est ce qu’on appelle “l’éventail de compétences™” que nous avons su mettre à profit du “Business” qui s’est fait sur le stand :-)

J’espère donc avoir le privilège d’être de nouveau présent l’année prochaine pour de nouvelles aventures !

Apple Expo 2006

Mercredi, septembre 20th, 2006

AE2006Et voilà, encore une Apple Expo qui s’achève, ce qui m’amène à réagir à mon tour sur la fréquentation, le contenu, et l’avenir. La complainte la plus courante concerne sans doutes l’iPod qui a pris une place phénoménale depuis quelques année, les nostalgiques de l’Apple Expo d’il y a 10 ans ne peuvent que regretter cette association Apple/iPod, au détriment des ordinateurs. Mais essayons de rester pragmatique : l’iPod est une source de revenus considérable pour la pomme, il est normal de lui accorder la place qu’il mérite dans le salon (pas le votre, çà, ça tombe sous le sens !). Il va donc faloir vivre avec. Ces dernières années, Apple a misé sur l’iPod pour se refaire une santé, et on ne peut que constater la réussite de ce pari et en accepter les effets.
Et puis les méthodes de communication ont changé, on ne peut plus communiquer comme il y a dix ans. En ce temps là (!!!) l’Apple Expo était la messe du Mac, on y voyait les dernières nouveautés, les monstres de puissance que l’on pouvait enfin toucher, tester… Aujourd’hui, on regarde les news sur Internet, on sait d’avance ce qui va arriver, les comparatifs de puissance foisoinnent, bref, il n’y a plus l’effet de surprise que l’on pouvait avoir et Apple (et les autres) se sont adaptés. On touche donc le grand public, on lui vend de la musique, des films, et les iPod qui vont avec, le modèle marche, c’est une réussite financière, on ne peut pas satisfaire tout le monde.

Le grand public se retrouve donc porte de Versailles, tels des parasites nécessaires et donc tolérés par les puristes que nous sommes, ces nouveaux visiteurs flânent dans les allées, adressants parfois un regard moyennement intéressé sur ces magifiques machines à robe noire que sont les nouveaux MacBook, en se demandant ce que ce truc peut bien faire de plus que son pécé. C’est donc à nous de nous adapter, accepter cette mutation, et ne pas oublier qu’Apple reste Apple : Un constructeur à part aux machines design, et aujourd’hui très abordables. Un éditeur de logiciels dont rares sont les gens à ne pas admettre les qualitées : ergonomiques, simples et puissants. Le créateur du Mac OS X que nous connaissons aujourd’hui comme un système agréable, fiable, ne nécessitant pas l’armée de firewall et d’antivirus indispensables à notre voisin d’en face. Bref, n’oublions pas tout ceci, et saluons tout de même la prouesse d’avoir réussis à capter une nouvelle population d’utilisateurs, et que cette réussite n’est pas sans rayonner de manière positive sur le reste de la gamme.

Longue vie à Apple Expo, et rendez-vous l’année prochaine pour encore plus d’innovation, même si nous ne nous sentons pas directement concernés par “l’entertainment” ou quoi que puisse être le nouveau fer de lance de notre marque préférée.

WebObjects, décidément à part…

Dimanche, septembre 3rd, 2006

WebObjectsLe secret le mieux gardé d’Apple, comme on le désigne si souvent, est sans doutes WebObjects. Ce serveur d’applications web racheté en même temps que la société NeXT par Apple ne semble jamais avoir connu la renommé qu’il méritait. Depuis plus de 10 ans, WebObjects aurait pu profiter d’une avance technologique consédirable sur ses concurrents (qui sont arrivés plus tard sur le marché). Mais voilà, les voies du seigneur étant impénétrables, nul ne sait pourquoi Apple n’a pas profité de cette avance pour lui donner la position de leader qu’il mériterait aujourd’hui.

Certes, depuis l’iPod, l’utilisateur (le “end-user”) semble être la cible privilégiée de Steve Job, et d’Apple, confirmant ainsi la marque le marché grand public. La présence d’Apple sur le secteur de l’entreprise se résumait à Mac OS X Serveur… et WebObjects, ce qui en faisait un produit à part dans le catalogue logiciel.

À part, mais bel et bien pourvu des atours qui ont faits la réputation de la pomme. WebObjects est un outil novateur, original, à la fois simple et puissant, bref, il ne déteint pas dans le paysage.
Les années passent, et les évolutions du pionnier du web se succèdent, sans jamais bousculer le marché, et laissant place à la concurrence (WebSphere, WebLogic, JBoss, Tomcat…).

Puis, récemment, Apple décide d’abandonner les outils de développement pour se consacrer au “coeur” du produit, le serveur d’application en lui-même. Cette décision, curieusement bien accueillie par la communauté de développeurs, implique que les outils jusqu’alors maintenus par Apple devront être créés par la communauté OpenSource. Apple transforme donc une suite complète de développement web, dont les outils graphiques constituaient l’un des principaux interêts, en un produit purement “serveur” dont le salut dépend de la communauté. C’est un peu comme iLife ou iWork sans les thèmes livrés par défaut.
Car je reste persuadé que ce qui a attiré les gens vers cette plateforme, ce sont les outils graphiques associés pour la conception des bases de données et la conception des pages web; avec quelle facilité on construisait une application liée à une base de données, en quelques clics.

Apple a toujours livré des solutions autonomes, prêtes à l’emploi, indépendantes. C’est ce qui fait aujourd’hui de WebObjects un produit à part, dépendant du bon vouloir des utilisateurs pour fournir des outils. On connait la qualité des logiciels pour MacOS X, les outils de développement pour WebObjects sont maintenant vieillissants, et je me faisait une joie d’accueillir une version 6 de WebObjects, avec de nouveaux outils graphiques, basés sur WebKit par exemple.

Il va donc faloir se contenter de Eclipse et WOLips car objectivement, il faut bien admettre que XCode est un environnement médiocre pour le développement d’applications WebObjects : les outils de design de base de données sont buggés, et l’édition de code Java sous Eclipse s’avère nettement plus commode.

Il faudra donc en passer par là pour continuer à travailler avec WebObjects, ou bien se tourner vers des alternatives peut être plus prometteuses comme Ruby on Rails, d’ailleurs livré en standard dans la prochaine évolution de Mac OS X (Leopard).

Il reste encore une chance de voir un jour WebObjects ressuciter de ses cendres et devenir le meilleurs serveur d’applications web opensource, et rivaliser à nouveau avec les leader du domaine, mais ceci ne dépend plus de Apple, à moins que le vent tourne…

Cuisine et Logiciel Libre

Dimanche, juin 11th, 2006

Richard StallmannExtrait d’une interview de Richard Stallman, porte drapeau du mouvement pour l’éradication de toute forme de technologie propriétaire :


[…]
Pour finir, je veux dire que les quatre libertés du Logiciel Libre se rencontrent également dans les recettes de cuisines. Ceux ou celles qui ne connaissent pas l’informatique mais savent cuisiner reconnaîtront ces quatre libertés dans cette activité. Dans l’utilisation des recettes, on peut changer les ingrédients, faire et donner des copies aux amis, c’est normal. Tout comme cuisiner la recette librement aussi. Comme il est normal d’écrire sa version changée pour distribuer des copies dans une version plus à son goût car les goûts ne sont pas égaux. Ceux qui cuisinent peuvent ainsi apprécier la valeur des quatre libertés tout comme ceux qui se servent de logiciels.
[…]

Comment peut on comparer la cuisine avec l’industrie logicielle ? Ce n’est pas la première fois que j’entend cette métaphore, qui semble être l’un des outils préférés de Stallmann pour prouver l’absurdité du développement propriétaire, et promouvoir le logiciel libre.

Son raisonnement est absurde : en premier lieu, et en ce qui concerne la cuisine, l’utilisateur a le choix d’acheter ses légumes et sa viande pour préparer lui même son repas, ou bien acheter un plat tout fait, d’aller au restaurant, ou au MacDo… Bref, il a aussi le choix de payer plus cher un repas tout fait pour lequel il n’aura pas toujours, loin de là, la recette complète. (Je vous invite à demander au serveur du MacDo la composition des sauces, ou même dans un grand restaurant…).

M. Stallmann souhaiterait que tout logiciel soit libre, et gratuit… Certains vous diront que libre n’implique pas la gratuité, mais tel que Stallmann expose les choses, pourquoi pénaliser les utilisateurs qui n’ont pas d’argent pour s’offrir un logiciel ? Le principe est bien que tout le monde puisse utiliser, comprendre, améliorer et redistribuer le logiciel ? La sélection par l’argent n’est donc pas acceptable.

Les éditeurs doivent donc produire du logiciel qu’ils ne peuvent pas vendre, et pour lequel ils doivent rendre public l’objet de leur valeur ajoutée afin que tout le monde puisse en profiter. Mais elle doit aussi payer ses employés, ses impôts, son loyer… Cherchez l’erreur…

Pour en revenir à la cuisine, lorsque vous allez au marché, vous faites fonctionner un système bien rôdé depuis des siècles… Des gens ont récolté des légumes, élevés des bêtes, et proposent le fruit de leur travail à l’heureux consommateur que vous êtes. Vous allez payer le fruit de leur labeur afin qu’ils puissent continuer à travailler, et vous allez rentrer chez vous.
Vous n’allez pas vous rendre au marché, voler tout ce dont vous avez besoin, rentrer chez vous, préparer un bon petit plat (ou pas), pour enfin le dupliquer à l’infini et en distribuer aux restos du cœur. Vous n’êtes pas Harry Potter malheureusement. Tout travail mérite salaire, le reste n’est qu’utopie.

Ce n’est tout simplement pas comme çà que çà marche, la métaphore de la cuisine n’est pas applicable au logiciel libre, et Stallmann devrait réfléchir à des argumentations plus concrètes et viables afin de gagner en crédibilité. Alors peut être un premier ministre trouvera utile de le recevoir et lui demander son avis.

Le futur du web

Lundi, mars 27th, 2006

Web 2Tout d’abord, replaçons le contexte : Je fais du web depuis que j’ai un ordinateur et une connexion internet, j’ai créé mes premières pages web il y a quelques années (on va dire une dizaine), j’ai fait du site professionnel, personnel, utilisé difféentes technologies, bref, le parcours classique du bidouilleur, tout de même averti, ayant des notions de production et de satisfaction client.

Si le web n’est pas encore en pleine mutation, il en aurait bien besoin. Même si les solutions sur lesquelles s’appuient les sites web évoluent assez régulièrement, je parle de PHP, Java, Perl, et même de ceux qui commencent à faire parler d’eux comme Ruby on Rails, il n’en est pas de même pour l’interactivité, l’expérience utilisateur (User Experience pour nos amis d’outre-manche).

De ce côté, on a vu fleurir différentes alternatives à la bonne vieille page HTML dans lesquelles nous naviguons de lien cliquable en lien cliquable : Il y a eu la mode des applets Java, lourdes à charger, posant souvent des problèmes de compatibilité entre les plateformes et les navigateurs. Il y a toujours le fameux flash, qui au début ce contentait de proposer du contenu animé à l’utilisateur, puis a su plus ou moins bien s’adapter aux besoins en proposant des solutions pour afficher du contenu dynamique issu de base de données, ou d’autres conteneurs déportés; ce dernier serait peut être une alternative intéressante si un peu plus ouverte et standardisée (bon nombre d’utilisateurs de produits libres un peu intégristes sous les bras ne supportent pas la simple évocation de ce format).

Et puis il y a AJAX. Du point de vue de l’utilisateur, c’est merveilleux comme cela peut améliorer l’ergonomie d’un site web, on clique, on déroule, on glisse, on survole… tout s’anime, les informations s’affichent sans recharger la page, c’est magique. Du point de vue du développeur c’est moins… disons… ennivrant :

Les efforts à déployer pour les développeurs sont colossaux en regard du résultat obtenu. Il est en général indispensable de travailler des heures, pour obtenir un résultat qui n’est jamais garanti de fonctionner avec l’ensemble des navigateurs du marché, et produire un code assez conséquent, d’autant moins facile à maintenir et à faire évoluer. A titre d’exemple, vous n’arriverez pas à faire fonctionner les applications les plus complexes basée sur AJAX avec Safari (le navigateur web d’Apple) qui a pourtant la réputation de mieux respecter les standards que la moyenne. Ces applications sont en général écrites pour Firefox, et on retombe dans le verrouillage d’un standard de fait, à l’instar de ce qu’est Internet Explorer aujourd’hui : Si les applications sont développées pour Firefox, on limite le choix de l’utilisateur, et ce n’est pas le concept d’origine du language HTML.

Il est donc grand temps de faire évoluer le HTML. Les idées évoquées dans cet article sont excellentes et m’ont un peu fait rêver. Mais qui sait qui aura le dernier mot ? Microsoft avec Internet Explorer et ses nouveaux outils basés sur C# (prononcer Sicharp) qui reste aujourd’hui le navigateur web le plus répendu ? Firefox qui saura mettre à son profit son ouverture et attirer des partenariats de poids pour s’imposer dans ce domaine ?

Je me prend à rêver que tout ce petit monde va s’accorder sur un vrai standard, puissant, innovant, évolutif, basé sur des technologies ouvertes, et que chacun puisse implémenter facilement dans son site une ergonomie simple et efficace, et se concentrer sur le contenu.